28 avril 2015

Ça peut servir

Presque parfait

Être perfectionniste a des bons côtés. Mais quand les exigences que nous nous fixons deviennent inatteignables, le perfectionnisme empêche d’avancer et mine le moral. Pour s’en défaire, Martin Antony, professeur de psychologie à Toronto, conseille de s’entraîner à être moins exigeant avec soi-même en glissant chaque jour une imperfection dans ses tâches habituelles : une coquille dans un e-mail de moindre importance, un pli sur sa chemise, ou quelques minutes retranchées à son jogging. Vous vous rendrez compte que ces petits défauts n’ont pas de conséquence.