29 avril 2015

C'est leur avis

Manger pour nourrir ses relations

Constatant qu’il devient difficile, dans le monde anglophone, de faire manger la même chose à tous ses invités, avec le développement des régimes sans gluten, végétarien ou même paléolithique, la journaliste et écrivain américaine vivant en France Pamela Druckerman revient dans le New York Times sur un exemple à suivre : le repas français.

« Faire le difficile avec la nourriture va à l’encontre d’un aspect clé des repas français : l’expérience partagée de la nourriture. […] Depuis que j’habite en France, une flopée d’études démontrent la sagesse de ce que font les Français depuis longtemps. Apparemment, manger du fromage, du beurre, du chocolat et de la viande rouge n’est pas un mal ; les régimes fonctionnent rarement ; et pour perdre du poids, il faut faire plus d’exercice et manger moins. […] Le plus appréciable, dans le fait d’accepter ce qu’on vous sert, n’est pas l’effet sur la santé ou l’aspect gastronomique, c’est la conversation. » Pamela Druckerman