La cour d’appel de Paris a confirmé la validité des écoutes téléphoniques de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog. L’ancien président de la République reste donc mis en examen pour « corruption active », « trafic d’influence actif » et « recel de violation du secret professionnel ». Il va se pourvoir en cassation, ont annoncé ses avocats.