12 février 2016

Ça alors

Un « Happy Birthday » qui coûte cher

L’éditeur de musique Warner/Chappell a accepté de verser 14 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites engagées contre lui dans l’affaire de la chanson « Happy Birthday » (oui, le fameux « Joyeux anniversaire » de votre enfance). L’entreprise affirmait en avoir acquis les droits en 1988 et réclamait des royalties à tous ceux souhaitant utiliser cette mélodie créée à la fin du XIXe siècle par une institutrice américaine et sa sœur qui en avaient déposé les droits en 1935. Considérant que la chanson était dans le domaine public, plusieurs artistes ont attaqué le label en justice en 2013. En septembre, le juge leur a donné raison. Un coup dur avec un coût net pour Warner/Chappell, qui récoltait près de deux millions de dollars par an grâce à cette œuvre mondialement connue. Si l’accord est validé par le juge en mars, la somme que l’entreprise a accepté de payer sera répartie entre les personnes ayant dû payer pour utiliser cette chanson depuis 1949.