12 février 2016

Ça peut servir

Non, les histoires d’amour ne finissent pas mal en général

La prochaine fois qu’un ami(e) célib se plaindra entre deux pintes de bière que ses relations plantent toujours, expliquez-lui (gentiment, hein) que nous sommes les premiers responsables de nos échecs amoureux, selon Sherry Amatenstein, thérapeute de couple américaine. D’abord, en choisissant inconsciemment la mauvaise personne. Pour y réfléchir, elle conseille de faire son CV amoureux, avec les bons et les mauvais côtés de nos anciennes relations et de repérer s’il n’y a pas là un modèle récurrent en résonance avec notre enfance. Sont-ils toujours hostiles à l’engagement alors qu’un de nos parents a été peu présent ? Ensuite, la thérapeute conseille de ne pas être trop exigeant, d’arrêter de rechercher la perfection et de développer plutôt de la gratitude envers notre partenaire. Elle suggère de passer au moins 10 minutes par jour à faire une liste de toutes les raisons pour lesquelles nous avons de la chance de l’avoir dans notre vie.