• Paris accuse Damas. La France a accusé le régime syrien de violer le cessez-le-feu entré en vigueur le 27 février et de « viser délibérément des civils ». Au moins 33 personnes, dont 12 enfants, ont été tuées dans des frappes menées hier par l’aviation syrienne dans la banlieue de Damas, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme.

  • Soupçons d’abus sexuels en Centrafrique. L’ONU a révélé hier soir qu’une centaine de Centrafricaines, en grande majorité mineures, accusaient des soldats de la force française de maintien de la paix dans le pays et des Casques bleus de les avoir forcées à des actes zoophiles en échange d’argent. L’ambassadeur français auprès des Nations unies François Delattre a affirmé que la France souhaitait « faire toute la lumière » sur cette affaire. Le parquet de Paris enquête depuis juillet 2014 sur des accusations de viol contre des soldats français en Centrafrique.

  • La concession de Valls. Après la forte mobilisation d’hier contre la loi Travail (390 000 manifestants selon la police, 1,2 million selon les syndicats), Manuel Valls s’est dit « prêt à regarder » les propositions des étudiants pour « améliorer l’ensemble des politiques publiques vers la jeunesse ».

  • Les revenus de Bertrand. Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, élu en janvier, a affirmé sur Europe 1 qu’il était moins bien rémunéré aujourd’hui qu’avant d’occuper ses nouvelles fonctions. Il réagissait à une polémique sur l’indemnité de 4 000 euros brut qu’il s’est fait voter fin janvier comme président de l’agglomération de Saint-Quentin. Xavier Bertrand a précisé qu’il exerçait jusqu’alors cette activité bénévolement car ses revenus de député-maire (fonctions qu’il a depuis abandonnées) lui faisaient atteindre le plafond autorisé.

  • Explosion accidentelle à Paris. Une explosion due à une gazinière a éventré un immeuble du VIe arrondissement de Paris et fait 17 blessés dont 11 pompiers. L’un d’eux est dans un état grave. Les pompiers s’étaient rendus sur place pour éteindre un incendie quand l’explosion s’est produite.

  • Changements du 1er avril (pour de vrai). Pour le septième mois d’affilée, les tarifs réglementés du gaz baissent (-3,72 %). L’ensemble des actes entrepris dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse sont désormais remboursés à 100 %. La SNCF commence à facturer les échanges et annulations de billets 5 euros jusqu’à la veille du départ et 15 euros le jour même.