• Retour sur la blacklist. Le ministre des Finances Michel Sapin a assuré que la France allait de nouveau inscrire le Panama sur la liste des États et territoires non coopératifs en matière fiscale, sur laquelle il ne figurait plus depuis 2012. Cette décision intervient après la divulgation hier par Le Monde de noms de personnalités et d’organismes ayant utilisé les services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer des sociétés offshore.

  • Démission en Islande. Le Premier ministre islandais Sigmundur Gunlaugsson a démissionné après l’apparition de son nom dans les fichiers clients issus du cabinet Mossack Fonseca. Hier, entre 10 000 et 20 000 manifestants (sur une population de 330 000 habitants) avaient réclamé son départ dans les rues de la capitale, Reykjavik.

  • Jeunes vs loi Travail, épisode 3. Au premier jour de l’examen de la loi Travail en commission à l’Assemblée, de nouveaux rassemblements avaient lieu dans plusieurs villes de France à l’appel des organisations étudiantes et lycéennes. 130 personnes ont été interpellées à Paris en marge d’une manifestation qui a réuni entre 3 200 et 3 400 participants, selon les chiffres de la préfecture de police de Paris. Ils étaient 9 000 le 17 mars et 5 000 le 24 mars.

  • NDDL « surdimensionné ». Un rapport d’experts commandé mi-janvier par la ministre de l’Environnement Ségolène Royal juge le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes « surdimensionné ». Les trois ingénieurs auteurs de l’étude estiment que le choix devra être fait entre une « modernisation de Nantes Atlantique », l’aéroport existant, et la construction d’un aéroport sur le site de Notre-Dame-des-Landes avec « une seule piste au lieu des deux prévues ».

  • Suicide en prison. L’ancien directeur d’une école de Villefontaine, dans l’Isère, soupçonné d’avoir violé plusieurs dizaines d’élèves, s’est suicidé dans sa cellule de la prison de Lyon-Corbas. Il faisait pourtant l’objet d’une surveillance après avoir tenté de mettre fin à ses jours en août.

  • Cessez-le-feu. L’Azerbaïdjan et les séparatistes arméniens du Haut-Karabakh ont annoncé avoir conclu un cessez-le-feu après quatre jours de conflit qui ont fait au moins 64 morts. Il s’agit des pires affrontements depuis la trêve de 1994, qui avait mis fin à six ans de guerre sans pour autant qu’un traité de paix ne soit signé.