• Crash aérien. Un avion de la compagnie EgyptAir reliant Paris au Caire s’est abîmé en mer au large de l’île grecque de Karpathos avec 66 personnes à bord. « Je ne peux pas exclure l’hypothèse de l’acte terroriste, ni quelque chose qui relèverait d’un incident technique », a déclaré le ministre égyptien de l’Aviation civile.

  • Davantage mobilisés. La septième journée de mobilisation nationale contre la loi Travail a réuni davantage de monde que les rassemblements organisés il y a deux jours. À Paris, la police a compté 13 000 à 14 000 manifestants et les syndicats 100 000, alors que les chiffres allaient de 11 000 à 70 000 mardi.

  • Salaires des patrons. Manuel Valls a déclaré ce matin sur RTL qu’il fallait légiférer sur le salaire des patrons des grandes entreprises. Il a dit approuver un amendement adopté hier par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale visant à obliger les entreprises à respecter le vote des actionnaires sur la rémunération des dirigeants. Le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a jugé de son côté que la loi n’était « pas la bonne méthode ».

  • État d’urgence prolongé. L’Assemblée nationale a adopté par 46 voix contre 20 (et deux abstentions) une prolongation jusqu’au 26 juillet de l’état d’urgence décidé au lendemain des attentats du 13 novembre. Les perquisitions administratives ne font toutefois plus partie du dispositif.

  • Fin du groupe écologiste. Six députés favorables au gouvernement, dont le nouveau vice-président de l’Assemblée nationale François de Rugy, ont quitté le groupe écologiste pour rejoindre le groupe socialiste, a révélé La Chaîne parlementaire. Rassemblant désormais moins de 15 députés, les élus EELV ne peuvent plus former de groupe.

  • Souffrance animale. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a livré hier à l’Assemblée nationale le résultat des inspections menées sur les abattoirs français après la publication de plusieurs vidéos montrant des mauvais traitements infligés aux animaux. Des manquements graves ont été relevés sur 19 des 460 chaînes de mise à mort et la fermeture de deux abattoirs a été requise.