• Attentat à Istanbul. Les autorités turques ont fait savoir qu’au moins 41 personnes, dont 13 étrangers, avaient été tuées et 239 blessées dans un attentat commis hier soir à l’aéroport international d’Istanbul. Trois hommes ont ouvert le feu avant de faire détoner leurs ceintures d’explosifs. L’attaque n’a pas été revendiquée, mais « les indices pointent Daech » selon le Premier ministre turc Binali Yildirim.

  • Embargo prolongé. Le président russe Vladimir Poutine a pris un décret prolongeant l’embargo sur les produits alimentaires occidentaux, en particulier européens, jusqu’à la fin 2017. La mesure avait été prise en août 2014 en réaction aux sanctions prises par l’Union européenne après l’annexion de la Crimée par la Russie.

  • Risque de dérapage. La Cour des comptes a publié son rapport annuel sur la situation des finances publiques de la France dans lequel elle met en doute la capacité du gouvernement à tenir ses engagements de réduction du déficit public à 2,7 % en 2017. Les magistrats financiers s’inquiètent des nombreuses nouvelles dépenses annoncées depuis le début de l’année par l’exécutif.

  • Le glyphosate maintenu. La Commission européenne a annoncé la prolongation pour 18 mois maximum de l’autorisation dans l’Union européenne du glyphosate, le principe actif des désherbants comme le Roundup de Monsanto. Bruxelles attend que l’Agence européenne des produits chimiques se prononce sur sa dangerosité.

  • Violences sur animaux. L’association de lutte contre la souffrance animale L214 a publié une nouvelle vidéo dénonçant des violences et des irrégularités dans deux abattoirs situés à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) et Pézenas (Hérault). Ce dernier avait été visité le mois dernier par la commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs créée en mars sans qu’« aucun dysfonctionnement » ne soit constaté, avait affirmé le député Les Républicains Élie Aboud à l’issue de la visite.

  • Pénibilité. Le président du Medef Pierre Gattaz a affirmé que les entreprises n’appliqueraient pas les nouvelles obligations du compte pénibilité entrant en vigueur le 1er juillet car le dispositif est « trop compliqué ». « Le Medef ne peut pas choisir les lois qu’il applique », lui a répondu la ministre de la Santé Marisol Touraine.