• Valls, Macron et le système. Dans un discours à l’Assemblée nationale, Manuel Valls a critiqué le discours tenu hier à Paris par le ministre de l’Économie Emmanuel Macron lors du premier meeting de son mouvement En marche. « On ne peut pas dénoncer un prétendu système en cédant aux sirènes du populisme quand, circonstance aggravante, on est soi-même le produit le plus méritant de l’élite de la République », a affirmé le Premier ministre.

  • Non à Barroso chez Goldman Sachs. La France a demandé « solennellement » à l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso de « renoncer » à travailler pour la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, a annoncé le secrétaire d’État aux Affaires européennes Harlem Désir. Il a précisé qu’il avait demandé à Bruxelles d’encadrer davantage les embauches d’anciens commissaires européens par des entreprises privées.

  • Quitter l’Europe sans trop s’éloigner. « Nous devons essayer d’être aussi proches de l’UE que possible », a déclaré David Cameron lors de sa dernière séance de questions au Parlement en tant que Premier ministre britannique. Il a prononcé ces mots à l’adresse de Theresa May, qui doit lui succéder ce soir à la tête du gouvernement.

  • Lula esquisse un retour. « S’il existe un risque de remise en cause de nos politiques sociales, je me représenterai » à la présidence du Brésil, a déclaré l’ancien chef de l’État Lula dans une interview à Libération. À la tête du pays de 2003 à 2011, l’ex-syndicaliste ouvrier avait contribué à faire élire Dilma Rousseff, écartée du pouvoir depuis le 12 mai.