• Prise d’otages imaginaire. La police a interpellé cet après-midi dans la Marne un adolescent de 16 ans soupçonné d’avoir lancé la fausse alerte qui a provoqué samedi une grande opération antiterroriste dans le centre de Paris. Les forces de l’ordre avaient reçu un appel téléphonique faisant croire à une prise d’otages à l’intérieur de l’église Saint-Leu dans le quartier des Halles.

  • Véhicules polluants. Un an après la révélation du scandale Volkswagen, l’ONG européenne Transport & Environment a publié une étude selon laquelle 29 millions de véhicules diesel circulant dans l’Union européenne dépassent largement les limites d’émissions polluantes autorisées. La France est le pays où elle estime qu’il y en a le plus (5,5 millions), devant l’Allemagne (5,3 millions) et le Royaume-Uni (4,3 millions).

  • Bruxelles enquête sur Engie. La Commission européenne a ouvert une « enquête approfondie » sur « le traitement fiscal » accordé par le Luxembourg à Engie (ex-GDF Suez). Elle soupçonne les autorités du grand-duché d’avoir conféré au groupe d’énergie un « avantage injustifié par rapport à d’autres sociétés, en violation des règles de l’UE relatives aux aides d’État ».

  • Série de bombes. Le FBI a fait savoir qu’il avait trouvé plusieurs engins explosifs artisanaux ce matin dans le New Jersey, où une bombe a déjà détoné samedi sans faire de victime. La police américaine a arrêté cet après-midi un Américain d’origine afghane âgé de 28 ans soupçonné pour une autre explosion qui a fait 29 blessés samedi soir à New York.

  • Fin de la trêve en Syrie. L’armée syrienne a déclaré que le cessez-le-feu entré en vigueur la semaine dernière avait pris fin. Le président syrien Bachar el-Assad a accusé les États-Unis d’avoir commis une « agression flagrante » en frappant samedi ses troupes, que la coalition internationale dit avoir bombardées par erreur en visant le groupe État islamique dans l’est du pays.

  • Émeutes au Congo. Au moins trois policiers et 14 civils ont été tués à Kinshasa lors d’émeutes ayant précédé une manifestation réclamant le départ du président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, a annoncé le ministre de l’Intérieur congolais. L’opposition demande au chef de l’État de convoquer une élection présidentielle qui n’est toujours pas prévue alors que son mandat s’achève le 20 décembre.