• Action de groupe contre Sanofi. Une association de victimes du médicament antiépileptique Dépakine a lancé contre le laboratoire pharmaceutique Sanofi la première action de groupe française en matière de santé. Avec cette procédure, autorisée dans le domaine sanitaire depuis septembre, les plaignants espèrent faire établir la responsabilité de l’entreprise dans les malformations diagnostiquées chez les enfants des femmes ayant pris ce médicament durant leur grossesse.

  • Cazeneuve face aux députés. Le nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve a prononcé cet après-midi devant l’Assemblée nationale un discours de politique générale dans lequel il a dit vouloir « amplifier » la baisse du chômage observée ces derniers mois. Il s’est également attaqué à François Fillon en déclarant : « Proposer de supprimer des centaines de milliers de postes de fonctionnaires en quelques mois, c’est remettre tout simplement en cause la capacité de l’État à assumer ses missions les plus élémentaires. »

  • Remboursement des soins. « Il n’est pas question de toucher à l’Assurance-maladie, et encore moins de la privatiser », a déclaré François Fillon, le candidat Les Républicains à l’élection présidentielle, dans une tribune publiée hier soir par Le Figaro. Lors de la primaire de la droite, l’ancien Premier ministre avait proposé de ne faire prendre en charge par la Sécurité sociale que les maladies les plus graves et de confier aux complémentaires santé le remboursement des soins courants.

  • Sanctions contre la Russie. François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel se sont prononcés pour une prolongation des sanctions européennes décidées en 2014 contre la Russie en raison de son intervention dans l’est de l’Ukraine. Ces mesures, en vigueur jusqu’au 31 janvier 2017, ont entraîné un embargo russe sur les produits agricoles européens.

  • Le Wisconsin a bien choisi Trump. Un nouveau décompte des voix dans l’État américain du Wisconsin a confirmé la victoire de Donald Trump lors du scrutin présidentiel, avec un écart légèrement supérieur aux 22 000 voix d’avance sur Hillary Clinton initialement annoncées. La candidate écologiste Jill Stein, qui avait obtenu cette procédure de vérification des votes, a déclaré qu’elle n’avait pas cherché à « changer le résultat », mais à « restaurer la confiance dans notre système électoral ».