• Affaires Morandini. En raison d’« infractions insuffisamment caractérisées », le parquet de Paris a classé sans suite une enquête ouverte pour harcèlement sexuel lors des castings d’une websérie produite par Jean-Marc Morandini. L’animateur de télévision reste mis en examen pour corruption de mineurs dans une autre affaire.

  • Attentat au Mali. Un attentat à la voiture piégée a fait au moins 47 morts et une centaine de blessés dans un camp militaire à Gao, dans le nord du Mali. François Hollande a condamné l’attaque et réaffirmé « le plein soutien de la France à la mise en œuvre des accords de paix et de réconciliation au Mali ».

  • Civils bombardés au Nigeria. En lutte contre le groupe djihadiste Boko Haram, l’armée de l’air nigériane a bombardé hier un camp de déplacés dans le nord-est du pays au cours de ce que le président Muhammadu Buhari a qualifié de « regrettable erreur opérationnelle ». L’attaque a fait au moins 70 morts et plus de 100 blessés, selon un bilan publié aujourd’hui par le Comité international de la Croix-Rouge, dont les équipes venaient en aide aux habitants du camp.

  • État d’urgence en Gambie. Le président gambien sortant Yahya Jammeh, porté au pouvoir par un coup d’État en 1994, a décrété hier l’état d’urgence dans son pays en invoquant « un niveau d’ingérence étrangère exceptionnel et sans précédent » dans le processus électoral. Il refuse de quitter le pouvoir alors qu’Adama Barrow, reconnu vainqueur de l’élection présidentielle du 1er décembre par la commission électorale et qui a dû trouver refuge au Sénégal, doit être investi demain.

  • Parlement européen. Les députés européens ont élu hier à la présidence du Parlement le conservateur italien Antonio Tajani par 351 voix contre 282 au social-démocrate italien Gianni Pittella. Cofondateur du parti Forza Italia avec Silvio Berlusconi, dont il est un proche, cet ancien commissaire européen aux Transports puis aux Industries a déclaré être « un homme de consensus » et vouloir « être le président de tous les députés ».