• Pensions alimentaires impayées. La ministre des Familles Laurence Rossignol a lancé l’Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires qui s’appuie sur 300 agents spécialisés chargés de récupérer les montants non versés et met à disposition du public un site internet et un numéro de téléphone unique pour simplifier les démarches. Entre 30 % et 40 % des pensions alimentaires sont totalement ou partiellement impayées, selon le ministère.

  • Destructions à Palmyre. Le conservateur des antiquités syriennes a annoncé à l’AFP que le groupe État islamique avait détruit le Tétrapyle, l’un des monuments les plus célèbres de la cité antique de Palmyre, et endommagé la façade du théâtre romain. Les djihadistes, qui ont repris la ville aux troupes de Bachar el-Assad le 11 décembre, avaient déjà démoli plusieurs monuments lors d’une première période d’occupation entre mai 2015 et mars 2016.

  • Négociations en Gambie. Les présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz se sont rendus en Gambie pour tenter de convaincre le chef de l’État sortant Yahya Jammeh de céder le pouvoir au vainqueur de l’élection présidentielle de décembre Adama Barrow. Plusieurs milliers de soldats des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest sont entrés en Gambie hier en fin d’après-midi pour faire pression sur Yahya Jammeh.

  • « El Chapo » extradé. Le Mexique a extradé hier soir vers les États-Unis le trafiquant de drogue mexicain Joaquim Guzman, alias « El Chapo », chef du cartel de Sinaloa. Arrêté en janvier 2016 après s’être évadé de prison en juillet 2015, il sera jugé dans plusieurs États américains qui l’accusent d’avoir introduit au total plus de 130 tonnes de cocaïne dans le pays entre 1990 et 2005.

  • Dieudonné condamné en Belgique. La cour d’appel de Liège a confirmé la condamnation du polémiste français Dieudonné à deux mois de prison ferme et 9 000 euros d’amende pour incitation à la haine et propos antisémites tenus en 2012 lors d’un spectacle dans la région liégeoise. « C’est symbolique, car en Belgique, on n’exécute jamais les peines de deux mois de prison ferme », a expliqué à L’Express l’avocat représentant les organisations juives belges.