• Affaire Fillon. Des policiers enquêtant sur les soupçons d’emplois fictifs à l’égard de l’épouse de François Fillon ont mené une perquisition au bureau du député de Paris à l’Assemblée nationale. Dans son édition de demain, Le Canard enchaîné, qui a révélé l’affaire, affirme que les sommes perçues par Penelope Fillon en tant que collaboratrice parlementaire et conseillère à La Revue des deux mondes atteignent plus de 900 000 euros.

  • Croissance en hausse modérée. La France a enregistré un taux de croissance de 1,1 % en 2016, selon les chiffres publiés par l’Insee. Ce résultat est inférieur à la progression réalisée en 2015 (+1,2 %) et à l’objectif fixé par le gouvernement (+1,4 %).

  • Mal-logement en hausse. La Fondation Abbé Pierre a publié son rapport annuel sur le mal-logement en France dans lequel elle affirme que 4 millions de personnes sont mal logées, sans abri ou sans logement personnel, contre 3,8 millions l’an passé. 12 millions de personnes restent par ailleurs fragilisées dans leur rapport au logement (difficulté pour payer le loyer, vétusté, etc.).

  • Mise en examen après l’attentat au Québec. La justice québécoise a mis en examen hier soir Alexandre Bissonnette pour meurtre avec préméditation et tentative de meurtre, à la suite de la fusillade qui a fait six morts dimanche soir dans la grande mosquée de la ville. Une demi-heure après les faits, cet étudiant canadien de 27 ans, connu pour ses idées nationalistes et antiféministes, avait lui-même appelé la police pour se dénoncer.

  • Trump limoge un membre du cabinet. Donald Trump a limogé hier soir Sally Yates, la secrétaire à la Justice par intérim qu’avait nommée Barack Obama en attendant que le Sénat confirme les nominations du nouveau cabinet. Sally Yates avait ordonné hier aux procureurs de ne pas défendre le décret anti-immigration signé vendredi par le nouveau président américain.

  • Le Maroc réintégré dans l’Union africaine. Réunis à Addis-Abeba en Éthiopie, 39 des 54 chefs d’État de l’Union africaine ont voté pour la réintégration du Maroc au sein de l’organisation. Le pays avait quitté l’institution (qui s’appelait à l’époque Organisation de l’unité africaine) en 1984 lorsque celle-ci avait décidé de reconnaître la République arabe sahraouie démocratique, qui dispute au Maroc la souveraineté sur le Sahara occidental.