• Fillon contre-attaque. « En travaillant avec ma femme et mes enfants, j’ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd’hui suscite la défiance, a déclaré François Fillon lors d’une conférence de presse cet après-midi. C’était une erreur, je le regrette profondément, et je présente mes excuses aux Français. » Le vainqueur de la primaire de la droite a assuré n’avoir « jamais enfreint la loi » et a affirmé qu’il maintenait sa candidature à la présidentielle.

  • Policiers mis en examen. Un juge d’instruction a mis en examen hier soir quatre policiers, dont l’un pour viol et les trois autres pour violences volontaires en réunion, après l’interpellation d’un jeune homme de 22 ans jeudi à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Toujours hospitalisée, la victime s’est vu prescrire 60 jours d’incapacité totale de travail.

  • Le gouvernement roumain recule. Près de 500 000 personnes ont manifesté hier dans une cinquantaine de villes de Roumanie pour réclamer la démission du gouvernement social-démocrate en place depuis début janvier. Cette mobilisation d’une ampleur jamais vue depuis la chute du régime communiste en 1989 a été provoquée par un décret limitant la pénalisation de la corruption politique pris par le gouvernement le 31 janvier et dont il a annoncé le retrait samedi.

  • Décret anti-immigration. 97 entreprises américaines des nouvelles technologies, dont Google, Facebook et Microsoft, ont déposé hier une requête en justice contre le décret anti-immigration pris par Donald Trump le 27 janvier, qu’elles accusent « d’infliger des dommages importants au commerce américain, à l’innovation et à la croissance ». Vendredi soir, un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement l’application de ce décret dans l’ensemble du pays.