• La « police des polices » saisie. Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a saisi l’Inspection générale de la police nationale après la publication ce matin dans L’Obs du témoignage d’un ami de Théo, le jeune homme hospitalisé après une violente interpellation à Aulnay-sous-Bois le 2 février. Mohamed K. y affirme avoir lui aussi été roué de coups fin janvier par le policier mis en examen pour viol sur Théo.

  • Carmat ne veut pas quitter la France. Le directeur général de Carmat, l’entreprise qui développe un cœur artificiel testé jusqu’ici sur cinq patients dont le dernier est décédé en octobre, a démenti au cours d’une conférence de presse toute volonté de quitter la France pour poursuivre les activités de sa société. Dans un entretien au quotidien Le Parisien le 6 février, il avait déploré des « blocages » réglementaires en matière d’innovation et qualifié l’approche de l’autorité de santé américaine de « plus pragmatique, plus souple ».

  • Pas de retrait de la CPI. Le nouveau gouvernement gambien a annoncé sa décision d’interrompre le processus de retrait de la Cour pénale internationale (CPI). Le pays avait fait savoir en octobre qu’il souhaitait retirer sa signature du traité de Rome ayant institué la CPI, mais le président Yahya Jammeh au pouvoir à l’époque a cédé sa place en janvier au vainqueur de l’élection présidentielle de décembre Adama Barrow sous la pression de plusieurs États africains et de l’ONU.

  • Sanctions contre le vice-président vénézuélien. Le département américain du Trésor a placé hier soir le vice-président vénézuélien Tareck El Aissami sur sa liste noire des personnes soupçonnées de trafic de drogue. La mesure interdit aux Américains toute relation financière avec le numéro deux du Venezuela et gèle ses avoirs aux États-Unis.