• Missile en Corée du Nord. La Corée du Nord a lancé dimanche un missile balistique qui s’est abîmé en mer du Japon après avoir parcouru 500 kilomètres. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné ce tir à l’unanimité lundi, mais le président américain Donald Trump n’a pas réagi. « Le plus gros problème, c’est la persistance de Washington à démontrer son impuissance », estime Doug Bandow, membre du think tank Cato Institute et ancien conseiller de Ronald Reagan, dans The Chicago Tribune. « Même si la Corée du Nord était prête à négocier sérieusement, les États-Unis ont toujours refusé de mettre sur la table des incitations suffisantes », ajoute-t-il.

  • Démission dans l’équipe de Trump. Le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump Michael Flynn a démissionné lundi de ses fonctions après avoir été accusé d’avoir menti sur la teneur d’une conversation téléphonique avec l’ambassadeur russe aux États-Unis le 29 décembre avant sa prise de fonction. « La question qui se pose maintenant, c’est de savoir si son départ marque le point final d’un scandale politique ou seulement le début d’une crise qui pourrait évincer Trump du pouvoir », résume dans Slate le spécialiste des cyberattaques Fred Kaplan. « Et si Trump était au courant du sujet des conversations de Flynn à ce moment-là ? », se demande-t-il.

  • Ratification du Ceta. Le Parlement européen a ratifié mercredi le Ceta, l’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada, qui prévoit une baisse des droits de douane de 99 % sur la quasi-intégralité des produits échangés. « Tout ce qui empêche le retour au protectionnisme, au nationalisme, à la fermeture des économies et des sociétés est bon pour l’Europe, estime dans Libération Nicole Gnesotto, professeure spécialiste de l’Union européenne au Conservatoire national des arts et métiers. Toutefois, il faut encore que le traité soit ratifié par chacun des États membres. Il n’est donc pas impossible qu’un État ou un autre refuse de le valider tant les opinions publiques sont devenues méfiantes face à ces grandes négociations. Ce sont d’ailleurs ces oppositions citoyennes qui ont amené les négociateurs à amender et donc améliorer le traité. »