• Assistants parlementaires du FN. Un deuxième assistant parlementaire, Charles Hourcade, a été mis en examen la semaine dernière dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs des collaborateurs du Front national au Parlement européen, révèle Le Parisien. Marine Le Pen, dont la chef de cabinet au FN et ancienne assistante parlementaire Catherine Griset a été mise en examen le 22 février dans la même affaire, a refusé de se rendre aujourd’hui chez les juges d’instruction qui l’avaient convoquée.

  • Parrainages pour Le Pen et Asselineau. La candidate du Front national Marine Le Pen et le souverainiste François Asselineau ont dépassé le seuil des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle, selon un décompte mis à jour sur le site du Conseil constitutionnel. L’institution, qui ne se prononcera sur la validité des parrainages qu’après la date limite de réception de ceux-ci le 17 mars, en avait déjà reçu plus de 500 pour Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron.

  • Condamné pour injure raciste. Le tribunal correctionnel de Paris a condamné un internaute auteur d’un tweet raciste envers l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira à une amende de 1 000 euros pouvant se transformer en peine de prison si elle n’est pas versée. L’homme avait comparé en juillet 2014 la garde des Sceaux de l’époque à un singe.

  • Présidente sud-coréenne destituée. La Cour constitutionnelle sud-coréenne a confirmé à l’unanimité la destitution de la présidente Park Geun-hye, prononcée début décembre par le Parlement en raison de son implication dans des affaires de trafic d’influence. Une élection présidentielle anticipée devra être organisée sous 60 jours et Park Geun-hye perd de fait son immunité présidentielle, ce qui l’expose à des poursuites judiciaires.

  • Agression à la hache en Allemagne. Un Kosovar de 36 ans a blessé neuf personnes, dont quatre grièvement, avec une hache hier soir à la gare de Düsseldorf en Allemagne. Le directeur de la police criminelle régionale a déclaré qu’il n’y avait « pas le moindre indice d’une motivation politique ou religieuse » et que l’auteur de l’agression souffrait de schizophrénie paranoïde.