• Fusillade dans un lycée. Une fusillade a fait quatre blessés dans un lycée de Grasse (Alpes-Maritimes). La police a arrêté un élève âgé de 17 ans qui était entré dans l’établissement muni de plusieurs armes et s’en est notamment pris au proviseur.

  • Colis piégé contre le FMI. La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête après l’explosion en fin de matinée d’un colis qui a blessé une assistante de direction au siège parisien du Fonds monétaire international. Le président de la République François Hollande a dénoncé un « attentat » et la directrice générale du FMI Christine Lagarde un « acte de violence lâche ».

  • Procédure contre un élu LR soutenant Macron. Le parti Les Républicains a engagé une procédure d’exclusion à l’encontre de Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne et secrétaire national du parti, qui a annoncé hier son ralliement à Emmanuel Macron. « François Fillon a repris sa parole en restant candidat malgré sa mise en examen, moi, je reprends ma liberté parce que je constate combien le reniement de la parole politique nous porte préjudice », avait expliqué ce soutien d’Alain Juppé.

  • Le nouveau décret Trump bloqué. Un juge fédéral d’Hawaï, puis un autre du Maryland, ont bloqué hier soir sur tout le territoire des États-Unis la nouvelle version du décret migratoire de Donald Trump interdisant l’entrée dans le pays aux ressortissants de six pays à population majoritairement musulmane (Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen). Le juge d’Hawaï a estimé que la mesure était discriminatoire car elle avait été prise « dans l’objectif de défavoriser une religion déterminée ».

  • Accord sur les migrants. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a déclaré hier soir sur une chaîne de télévision nationale que son pays pouvait mettre fin « unilatéralement » à l’accord passé avec les États membres de l’Union européenne pour freiner l’arrivée de migrants en Europe. Il a reproché à l’UE de ne pas avoir exempté les citoyens turcs de visa pour des séjours de moins de 90 jours comme Ankara l’espérait lors de la conclusion de l’accord.