• Attaque à Westminster. La police britannique a abattu cet après-midi un homme qui avait poignardé un de ses agents devant le Parlement britannique à Londres. Il est soupçonné d’être l’automobiliste qui a fauché auparavant une dizaine de personnes sur le pont de Westminster.

  • Un an de prison de plus pour Bemba. La Cour pénale internationale (CPI) a condamné l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo Jean-Pierre Bemba à un an de prison et 300 000 euros d’amende pour subornation de témoins lors de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. La CPI lui avait infligé 18 ans d’emprisonnement en juin 2016 pour les viols et les meurtres commis par son groupe armé en Centrafrique en 2002 et 2003.

  • Amende pour Engie. L’Autorité de la concurrence a infligé une amende de 100 millions d’euros au fournisseur de gaz et d’électricité Engie (ex-GDF Suez) pour abus de position dominante. L’autorité administrative reproche à l’entreprise d’avoir utilisé le fichier clients qu’elle détenait en sa qualité d’opérateur historique du gaz pour vendre ses offres à tarif non réglementé auprès des particuliers et des petits clients professionnels et de les avoir trompés dans des courriers commerciaux.

  • Fekl ministre de l’Intérieur. Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur depuis septembre 2014, a pris ce matin ses fonctions de ministre de l’Intérieur en remplacement de Bruno Le Roux, qui a démissionné hier après la révélation des 24 CDD dont il avait fait bénéficier ses deux filles à l’Assemblée nationale. Bruno Le Roux a précisé que le court mandat de son successeur serait marqué « par un enjeu essentiel : assurer la sécurité des élections ».

  • Soupçons de falsification dans l’affaire Fillon. Le parquet national financier a ajouté hier soir à l’enquête visant François Fillon le chef d’accusation d’« escroquerie aggravée, faux et usage de faux ». Selon Le Monde, les enquêteurs soupçonnent le député de Paris d’avoir falsifié des documents afin de prouver la réalité du travail d’assistante parlementaire pour lequel Penelope Fillon était rémunérée.