• Valls choisit Macron. L’ancien Premier ministre et finaliste de la primaire de la gauche Manuel Valls a déclaré ce matin qu’il voterait pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Dénonçant les « politiciens qui ne croient plus en rien et qui vont où le vent va », le candidat socialiste Benoît Hamon a appelé les communistes et Jean-Luc Mélenchon à se rassembler derrière lui, tandis que le Parti communiste a annoncé avoir proposé une rencontre à quatre entre son secrétaire national Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et l’écologiste Yannick Jadot.

  • Penelope Fillon mise en examen. Les juges d’instruction qui enquêtent sur les emplois fictifs dont François Fillon est soupçonné d’avoir fait profiter sa femme et deux de ses enfants ont mis en examen hier soir son épouse Penelope pour complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de bien sociaux et recel d’escroquerie aggravée. Les enquêteurs s’interrogent sur la réalité des emplois qu’elle a occupés au sein de La Revue des deux mondes et comme assistante parlementaire de son mari, puis de son remplaçant, Marc Joulaud.

  • Pas de fusion entre les Bourses de Londres et Francfort. La Commission européenne a interdit la fusion entre les Bourses de Londres et de Francfort annoncée en février 2016, quatre mois avant le vote du Brexit. La commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager a déclaré que « la concentration entre la Deutsche Börse et le London Stock Exchange aurait considérablement réduit la concurrence du fait de la création d’un monopole ».

  • La coalition en Irak reconnaît un bombardement meurtrier. Le général américain Stephen Townsend, qui dirige la coalition occidentale en Irak, a déclaré hier que les troupes alliées avaient « probablement joué un rôle » dans un bombardement qui a causé l’effondrement d’un immeuble de Mossoul et fait plusieurs dizaines de morts le 17 mars. Le responsable militaire a ajouté qu’il soupçonnait le groupe État islamique, visé par les frappes, d’avoir rassemblé des civils à cet endroit.

  • Trump mise sur le charbon. Donald Trump a signé hier soir un décret entraînant le réexamen du « Clean Power Plan » de Barack Obama qui imposait aux centrales thermiques de réduire leurs émissions de CO2 de 32 % d’ici 2030 par rapport à 2005. « Mon gouvernement met fin à la guerre contre le charbon », a déclaré le président américain qui a affirmé que son décret ouvrait « une nouvelle ère de production et de créations d’emplois ».