• Fraude fiscale. Le parquet national financier a annoncé qu’une enquête ouverte en avril 2016 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale avait mis à jour l’existence de plusieurs milliers de comptes bancaires ouverts en Suisse et non déclarés par leurs titulaires auprès de l’administration fiscale française. La banque Crédit suisse a fait savoir que plusieurs de ses bureaux en France, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas avaient été perquisitionnés hier.

  • Des excuses aux Guyanais. La ministre des Outre-Mer Ericka Bareigts a présenté hier soir depuis la préfecture de Cayenne ses « excuses au peuple guyanais » devant des manifestants qui lui reprochaient de ne pas être venue plus tôt dans cette région française d’Amérique du Sud où une grève générale a été déclenchée lundi pour réclamer davantage de moyens de l’État. « Il s’est passé quelque chose de fort. Les conditions de la confiance sont là », s’est réjoui le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl qui a promis d’apporter des réponses aux revendications demain au plus tard.

  • Israël crée une nouvelle colonie. Le gouvernement israélien a approuvé hier soir une nouvelle colonie en Cisjordanie destinée à accueillir les habitants de l’implantation illégale d’Amona démantelée en février sur décision de la Cour suprême israélienne. C’est la première fois que les autorités israéliennes décident de créer une colonie en Cisjordanie depuis les accords d’Oslo de 1993 par lesquels elles s’étaient engagées à cesser cette pratique.

  • Crise politique au Venezuela. Les juges de la Cour suprême du Venezuela, favorables au chef de l’État Nicolas Maduro, ont déclaré hier soir qu’ils s’octroyaient le pouvoir de voter les lois à la place du Parlement, dominé par l’opposition. Le président du Parlement Julio Borges a accusé le président vénézuélien de « coup d’État » et l’opposition a appelé à des manifestations à partir de demain.

  • L’Écosse demande un référendum d’indépendance. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a formellement demandé au gouvernement britannique de pouvoir organiser un référendum sur la sortie de sa nation du Royaume-Uni. Le Parlement écossais s’est prononcé mardi à 69 voix contre 59 pour une nouvelle consultation des citoyens qui avaient rejeté à 55 % l’indépendance de l’Écosse en 2014.