• Attentat dans le métro russe. Un attentat à la bombe a fait 14 morts et une quarantaine de blessés lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg en Russie. L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les autorités ont affirmé avoir identifié le kamikaze, un Russe de 22 ans né au Kirghizistan. « De très nombreux combattants russes (entre 2 000 et 4 000 selon les sources) sont partis en Syrie pour se battre aux côtés des djihadistes, explique à la RTBF Xavier Follebouckt, chercheur spécialiste de la Russie à l’Université catholique de Louvain. Et comme le groupe État islamique perd du terrain en Syrie et en Irak, un grand nombre de ces combattants russes reviennent au pays, ce qui crée les conditions favorables pour une telle attaque. »

  • Bombardements en Syrie. Une frappe aérienne a fait au moins 80 morts mardi dans la province d’Idleb (nord-ouest de la Syrie). Les États-Unis ont accusé le régime de Bachar el-Assad d’avoir mené l’attaque et d’avoir utilisé des armes chimiques. En représailles, l’armée américaine a bombardé jeudi pour la première fois une base militaire syrienne. Après la frappe de mardi, les équipes médicales « ont été totalement débordées », selon Raphaël Pitti, médecin français impliqué dans la formation des personnels médicaux syriens qui explique dans Libération qu’elles « n’ont pas les équipements pour décontaminer les victimes d’attaques chimiques ». « Cette attaque ne pouvait que provoquer un massacre », conclut-il.

  • Fermeture de Fessenheim. Le conseil d’administration d’EDF a validé jeudi le principe d’une fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), près de la frontière avec l’Allemagne, tout en la conditionnant à la mise en service du réacteur EPR de Flamanville (Manche), programmée pour fin 2018 ou début 2019. « Nous attendons du gouvernement français qu’il prenne ses responsabilités et s’assure que la fermeture de la centrale soit mise en place rapidement », a réagi la secrétaire d’État allemande à la Sécurité nucléaire Rita Schwarzelühr-Sutter.