• Israël dénonce les propos de Marine Le Pen. Le ministère israélien des Affaires étrangères a condamné les propos tenus hier par Marine Le Pen selon laquelle « la France n’est pas responsable du Vel d’Hiv », dénonçant une affirmation « contraire à la vérité historique telle qu’elle a été exprimée par les déclarations des présidents de France ». Le président de la République Jacques Chirac avait reconnu le 16 juillet 1995 la responsabilité de l’État français dans cette arrestation, en juillet 1942, de plus de 13 000 juifs qui furent déportés et pour la plupart assassinés.

  • Affaire Fillon. Mediapart a affirmé que François Fillon avait fait rémunérer sa femme Penelope par l’Assemblée nationale dès 1982 [€], comme chargée de mission, et non depuis 1986 comme il l’a affirmé. L’avocat de l’ancien Premier ministre et de son épouse, Antonin Levy, a déclaré à l’agence Reuters que le Parquet national financier disposait de cette information depuis fin janvier et a jugé suspect qu’elle soit publiée à deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle.

  • Hollande demande la fin des blocages en Guyane. François Hollande a appelé les manifestants guyanais à mettre fin aux blocages en place depuis plusieurs semaines et s’est dit prêt à recevoir « à tout moment à Paris » les parlementaires de la région française d’Amérique du Sud pour « construire l’avenir de la Guyane ». Le collectif Pou la Gwiyann dékolé, qui avait appelé à une « fermeture totale jusqu’à nouvel ordre des barrages », a décidé de s’en tenir à des barrages filtrants.

  • Concours reportés pour cause de cyclone. Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé le report des épreuves des concours pour l’entrée à l’École normale supérieure et différents diplômes d’enseignement prévus aujourd’hui et demain. La décision a été prise « pour garantir l’équité entre tous les candidats partout sur le territoire » alors que le cyclone Cook a commencé à frapper la Nouvelle-Calédonie, y empêchant l’organisation des épreuves.

  • Attentat de Stockholm. La Suède a respecté une minute de silence à midi en hommage aux quatre morts et aux 15 blessés fauchés vendredi par un camion à Stockholm. La police suédoise a déclaré hier que le suspect, arrêté quelques heures après l’attentat, était un Ouzbek de 39 ans qui s’était vu refuser un statut de résident permanent et avait exprimé publiquement son soutien à des organisations djihadistes, dont le groupe État islamique.