• Manifestation contre la surpopulation carcérale. Une soixantaine de surveillants pénitentiaires ont empêché ce matin l’accès à la maison d’arrêt de Villepinte en Seine-Saint-Denis pour dénoncer la surpopulation carcérale et des conditions de travail qu’ils jugent « dégradantes ». Lundi soir, ils étaient plus de 350 à bloquer la prison de Fleury-Mérogis, dans l’Essonne.

  • Une présidente pour la FNSEA. Le conseil d’administration du principal syndicat agricole, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), a élu à sa présidence Christiane Lambert, la première femme à occuper ce poste. Cette éleveuse de porcs du Maine-et-Loire était la présidente par intérim depuis le décès le 19 février de Xavier Beulin, à la tête de l’organisation depuis décembre 2010.

  • Incendie au QG de campagne de Marine Le Pen. Le rez-de-chaussée de l’immeuble où est installé le QG de campagne de Marine Le Pen, dans le VIIIe arrondissement de Paris, a été victime cette nuit d’un début d’incendie rapidement maîtrisé par les pompiers et revendiqué auprès de l’agence de presse AFP par un collectif nommé Combattre la xénophobie. La présidente du Front national a annoncé son intention de porter plainte et dénoncé « les groupes d’extrême gauche qui s’agitent en fin de campagne ».

  • La Russie condamnée pour la prise d’otages de Beslan. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Russie pour avoir violé le « droit à la vie » des personnes prises en otage par des terroristes tchétchènes dans l’école de Beslan, dans le sud-ouest de la Russie, en septembre 2004. La cour, qui avait été saisie par 409 anciens otages ou membres de leur famille, reproche aux autorités un usage « massif d’explosifs et d’armes frappant sans discernement » pour mettre fin à une prise d’otages qui s’est terminée par la mort de 330 civils dont 186 enfants.

  • Veto russe sur la Syrie. La Russie a mis hier soir son veto à un projet de résolution présenté au Conseil de sécurité de l’ONU par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni pour demander une enquête internationale sur le bombardement mené en Syrie le 4 avril contre une ville détenue par les rebelles, potentiellement avec des armes chimiques et par le régime de Damas. « La Russie prend une lourde responsabilité », a commenté François Hollande, en rappelant qu’il s’agissait du huitième veto de Moscou sur la Syrie.