• Valls en difficulté. Le président de la commission d’investiture du mouvement La République en marche Jean-Paul Delevoye a déclaré ce matin sur Europe 1 que Manuel Valls ne remplissait pas « à ce jour » le « critère d’acceptation de sa demande d’investiture », car il n’est pas adhérent. Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a révélé ce matin qu’une procédure d’exclusion était en cours à l’encontre de l’ancien Premier ministre.

  • Pas d’accord entre La France insoumise et le PCF. Le mouvement La France insoumise a annoncé hier soir qu’il n’y aurait pas d’accord avec le Parti communiste et que chaque formation présenterait ses propres candidats. Son fondateur Jean-Luc Mélenchon a écrit à ses adhérents qu’il comptait se présenter dans la 4e circonscription de Marseille, celle du député socialiste sortant Patrick Mennucci.

  • Retrait temporaire de la politique pour Marion Maréchal-Le Pen. La députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a annoncé hier dans une lettre envoyée à la rédaction de Vaucluse Matin-Le Dauphiné Libéré qu’elle allait abandonner ses mandats pour des « raisons personnelles et politiques ». Elle a précisé vouloir s’occuper davantage de sa fille et travailler dans « le monde de l’entreprise » sans renoncer « définitivement au combat politique ».

  • Lancement de deux mouvements à gauche. Anne Hidalgo, Christiane Taubira, Yann Arthus-Bertrand et près de 200 personnalités (politiques, intellectuels ou artistes) ont annoncé le lancement d’un nouveau mouvement politique baptisé Dès demain dans le but de s’émanciper « des vieux carcans d’hier et des débats strictement internes aux appareils politiques ». Benoît Hamon a déclaré ce matin sur France Inter qu’il lancerait le 1er juillet un mouvement afin de « reconstruire une gauche inventive qui dépassera les étiquettes politiques », sans toutefois quitter le PS.

  • Des armes américaines pour les Kurdes. Le département de la Défense américain a annoncé hier la signature d’un décret présidentiel permettant la livraison d’armes légères destinées aux Kurdes se battant en Syrie afin d’assurer « une victoire nette contre le groupe État islamique à Rakka », fief de l’organisation terroriste en Syrie. La Turquie, qui considère les combattants kurdes de Syrie comme des terroristes, a jugé cette décision « inacceptable ».