• SFR et le football européen. La chaîne SFR Sport, lancée en juin 2016 par le groupe de télécommunications SFR, a annoncé avoir acquis les droits de diffusion en France des deux compétitions européennes de football interclubs, la Ligue des champions de football et la Ligue Europa, pour trois ans à partir de la saison 2018-2019. Depuis 2015, les chaînes BeIN Sports, Canal+ et W9 se partageaient la retransmission des matchs.

  • Occupation d’usine. Les salariés de GM&S; Industry, une entreprise qui fabrique des pièces pour le secteur automobile placée en redressement judiciaire le 2 décembre, ont débuté ce matin une occupation du site industriel de La Souterraine, dans la Creuse. Ils menacent de faire sauter l’usine s’ils n’obtiennent pas de réponse des constructeurs automobiles PSA et Renault, qu’ils accusent d’entraver la reprise du site.

  • Licenciement annulé pour le créateur du « Zapping ». La ministre du Travail Myriam El Khomri a suivi la proposition de la direction du travail d’invalider le licenciement pour faute grave du fondateur du « Zapping » Patrick Menais par Canal+ en septembre. Le créateur de cette émission sélectionnant les meilleures séquences de la télévision était entré en conflit ouvert avec Vincent Bolloré, le patron du groupe Canal+.

  • Vivendi s’apprête à racheter Havas. Le groupe de médias Vivendi (Canal+, Universal Music) a fait savoir qu’il avait proposé au groupe Bolloré de lui racheter les 60 % de parts qu’il détient dans le capital de la société Havas, spécialisée dans la publicité. Les deux sociétés ont pour actionnaire principal le groupe Bolloré.

  • L’enquête du FBI sur la Russie. Le directeur de la police fédérale américaine (FBI) James Comey avait réclamé des effectifs supplémentaires pour mener l’enquête sur l’implication de la Russie dans l’élection présidentielle américaine quelques jours avant son limogeage, ont révélé hier soir le New York Times et l’agence Associated Press. Il en avait fait la demande au procureur général adjoint, qui a rédigé la note sur laquelle la Maison-Blanche s’est appuyée pour justifier l’éviction du patron du FBI.