• Épidémie d’Ebola. L’Organisation mondiale de la santé a révélé dans un communiqué qu’une épidémie de fièvre hémorragique Ebola s’était déclarée en République démocratique du Congo où elle avait fait trois morts depuis le 22 avril. Ce virus extrêmement contagieux a causé plus de 11 300 décès entre 2013 et 2015 dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

  • État d’urgence levé face au Zika. Le Brésil a levé hier soir l’état d’urgence sanitaire déclaré en décembre 2015 en raison du virus Zika, le ministère de la Santé ayant enregistré 7 911 nouveaux cas d’infection entre janvier et avril contre 170 000 cas sur la même période l’an dernier. Le virus a causé plusieurs milliers de cas de microcéphalie (développement de la boîte crânienne inférieur à la normale) chez des bébés dont la mère avait été contaminée pendant sa grossesse.

  • Arrestation d’un journaliste en Turquie. Les forces de l’ordre turques ont interpellé le rédacteur en chef du site internet du quotidien d’opposition Cumhuriyet Oguz Güven. Cette arrestation intervient après celles d’une vingtaine de collaborateurs du journal, dont son patron, son rédacteur en chef et un journaliste d’investigation, tous soupçonnés de liens avec la rébellion kurde et les organisateurs du putsch manqué du 15 juillet 2016.

  • Portables interdits à bord. La Commission européenne a annoncé qu’un entretien téléphonique aurait lieu entre hauts responsables européens et américains à propos de la possible interdiction des ordinateurs en cabine sur les vols à destination des États-Unis. Un porte-parole du département américain de la Sécurité intérieure a annoncé mercredi que les États-Unis envisageaient d’étendre à l’Europe une mesure appliquée depuis mars aux vols en provenance de six pays à population majoritairement musulmane au nom de la lutte antiterroriste.

  • Blair encourage Macron. L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a publié une tribune dans Le Monde pour prodiguer quelques conseils à Emmanuel Macron, dont il estime que la « politique de centre progressiste est la seule à même de vaincre le populisme ». « Le problème quand on promet le changement, c’est que les gens sont d’accord de façon générale, mais ne le sont malheureusement souvent plus quand on entre dans les détails », écrit-il en incitant le vainqueur de l’élection présidentielle française à conserver sa volonté de réforme.

  • Philippot et l’euro. Le vice-président du Front national Florian Philippot a déclaré hier sur RMC qu’il quitterait le parti d’extrême droite si celui-ci devait abandonner son projet de sortie de la zone euro. Si le FN devait revoir sa position sur la monnaie unique, « il serait très légitime de nous accuser d’avoir menti aux Français pendant 15 ans », a-t-il ajouté.