• Volonté de dialogue en Corée du Sud. Le candidat du Parti démocrate Moon Jae-in a remporté mardi l’élection présidentielle sud-coréenne, organisée après la destitution le 10 mars de la présidente Park Geun-hye, impliquée dans un scandale de corruption. « C’est sur le dossier nord-coréen que Moon compte engager les transformations les plus rapides et spectaculaires, écrit l’envoyé spécial du Point à Séoul Sébastien Falletti. Fils d’une famille originaire du Nord, qui a fui le régime communiste, le nouveau président porte la division de la péninsule dans sa chair. »

  • Renvoi du patron du FBI. Donald Trump a limogé mardi le directeur du FBI James Comey, lui reprochant sa gestion de l’enquête sur les e-mails privés de Hillary Clinton, dont le patron de la police fédérale américaine avait annoncé le redémarrage 11 jours avant l’élection du 8 novembre. « Il ne fait aucun doute que Comey a pris des décisions contestables pendant l’élection », a réagi sur Twitter la sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren, avant d’ajouter : « Mais est-ce que quelqu’un pense sérieusement que Donald Trump a viré la personne menant l’enquête sur ses liens avec la Russie parce qu’il avait été injuste envers Hillary ? »

  • Entreprise sous pression. Des salariés de l’entreprise GM&S; Industry, qui fabrique des pièces pour le secteur automobile, ont entamé jeudi l’occupation du site industriel de La Souterraine, dans la Creuse, menaçant de faire sauter l’usine s’ils n’obtiennent pas gain de cause concernant la conservation de leur emploi. Ils demandent à leurs principaux clients, PSA et Renault, de passer des commandes afin de faciliter la reprise de leur entreprise, placée en redressement judiciaire, avant la date butoir du 23 mai. Le Figaro rappelle que les salariés de GM&S; ne sont pas les premiers à formuler cet ultimatum : d’autres, comme les employés de New Fabris ou de DMI en ont fait de même, mais sans que la menace ne soit mise à exécution.