• Tir nord-coréen. La Corée du Nord a affirmé aujourd’hui avoir testé hier un nouveau type de missile capable de transporter une « puissante tête nucléaire ». Les États-Unis et le Japon ont demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après ce tir, le deuxième en 15 jours et le premier depuis l’élection du nouveau président sud-coréen, Moon Jae-in.

  • Mutineries en Côte d’Ivoire. Le gouvernement ivoirien a envoyé hier l’armée à Bouaké, la deuxième ville du pays, où depuis samedi des mutins patrouillent dans les rues et tirent en l’air pour réclamer le versement de primes promises par l’État en janvier. Ces mutins sont d’anciens rebelles qui avaient soutenu le président ivoirien Alassane Ouattara lors de la guerre civile post-électorale de 2010-2011.

  • Épidémie de choléra au Yémen. Le ministre de la Santé du gouvernement houthi, le groupe rebelle au pouvoir dans la capitale du Yémen Sanaa, a déclaré hier soir l’état d’urgence en raison de la multiplication de cas de choléra dans la ville. Le Comité international de la Croix-Rouge a dénombré 115 morts en deux semaines dans ce pays où les Houthis affrontent les forces loyalistes appuyées par une coalition militaire menée par l’Arabie saoudite depuis 2015.

  • Élections en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), dirigée par la chancelière Angela Merkel, a remporté hier l’élection régionale de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, région allemande la plus peuplée, avec 34,5 % des voix, contre 30,5 % pour son adversaire principal, le Parti social-démocrate (SPD). Celui-ci enregistre le pire score de son histoire dans la région et sa troisième défaite face à la CDU depuis le début des élections régionales allemandes en mars.

  • Marc Ladreit de Lacharrière mis en examen. L’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, a été mis en examen vendredi pour abus de biens sociaux dans l’enquête sur les possibles emplois fictifs de Penelope Fillon, a révélé hier le Journal du dimanche. Le Monde a annoncé aujourd’hui que les juges d’instruction avaient convoqué François Fillon le 30 mai.