• Pour un élargissement de la PMA. Le Comité consultatif national d’éthique, une autorité administrative indépendante, s’est prononcé pour l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes et non plus aux seuls couples hétérosexuels confrontés à des problèmes de stérilité. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était déclaré en faveur d’un tel élargissement.

  • Valls apparenté La République en marche. Manuel Valls a déclaré ce matin sur RTL qu’il quittait le Parti socialiste et qu’il voterait la confiance au gouvernement le 4 juillet. Les élus de La République en marche ont décidé par un vote à main levée d’accepter que l’ancien Premier ministre soit apparenté à leur groupe.

  • Mélenchon à la tête du groupe La France insoumise. Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé qu’il avait été élu président de son groupe à l’Assemblée nationale à l’unanimité des voix. Le député de la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône était le seul candidat parmi les 17 élus du parti.

  • Cyberattaque mondiale. Des attaques informatiques simultanées ont touché plusieurs grandes entreprises dans le monde depuis le début de la journée, entraînant des dysfonctionnements d’abord en Ukraine, puis en Europe et aux États-Unis. Le laboratoire pharmaceutique américain Merck, la compagnie pétrolière russe Rosneft et l’entreprise française Saint-Gobain ont notamment déclaré en avoir été victimes.

  • Demande de mise en examen du président brésilien. Le procureur général du Brésil a demandé hier soir la mise en examen du chef de l’État Michel Temer pour corruption passive, l’accusant notamment d’avoir reçu environ 135 000 euros de pots-de-vin de la part d’une grande entreprise spécialisée dans l’industrie de la viande bovine. Pour que le président brésilien soit mis en examen et traduit devant la Cour suprême du pays, il faut que cette demande soit acceptée par les deux tiers des députés.

  • Référendum reporté pour l’Écosse. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a affirmé qu’elle ne tenterait pas d’organiser un référendum sur l’indépendance de son territoire vis-à-vis du Royaume-Uni avant qu’un accord sur les conditions du Brexit ne soit signé. Sa formation politique, le Parti national écossais, qui milite pour l’indépendance, a perdu 21 de ses 56 sièges au Parlement britannique lors des élections anticipées organisées le 8 juin.