• Rythmes scolaires. Le décret permettant aux communes ou aux établissements qui en font la demande de revenir à la semaine de quatre jours à l’école maternelle ou élémentaire est paru ce matin au Journal officiel. La réforme des rythmes scolaires appliquée à partir de la rentrée 2013, lors du quinquennat de François Hollande, avait progressivement supprimé la semaine de quatre jours instaurée sous la présidence de Nicolas Sarkozy en 2008.

  • Accord sous condition pour l’EPR. L’Autorité de sûreté nucléaire a donné un accord de principe à la mise en service, prévue fin 2018, du réacteur nucléaire en construction à Flamanville (Manche) malgré les anomalies détectées sur la cuve de l’équipement. Elle a précisé que le couvercle de celle-ci devrait être remplacé au plus tard en 2024.

  • Emmanuel Macron devant le Congrès. Le président du Sénat Gérard Larcher a annoncé qu’Emmanuel Macron lui avait fait part de sa décision de s’exprimer lundi devant le Congrès réuni à Versailles. Ce discours du président de la République devant les parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat aura donc lieu la veille du discours de politique générale d’Édouard Philippe prévu mardi.

  • Faire évoluer la législation sur la PMA. Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a estimé que l’avis rendu hier par le Comité consultatif national d’éthique en faveur de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes permettait « d’envisager une évolution de la législation ». « Notre objectif est bien de traduire d’un point de vue législatif » cet avis, a-t-il précisé.

  • Trump à Paris pour le 14-Juillet. Le président des États-Unis Donald Trump a accepté la proposition faite hier par Emmanuel Macron d’assister au défilé du 14-Juillet sur les Champs-Élysées à Paris. Le chef de l’État français tient ainsi à marquer le centenaire de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale.

  • La Cour suprême attaquée au Venezuela. Deux membres de la police vénézuélienne ont jeté des grenades depuis un hélicoptère sur le bâtiment de la Cour suprême à Caracas en réclamant le départ du chef de l’État Nicolas Maduro. Le président vénézuélien a dénoncé un acte « terroriste » et appelé l’opposition, avec laquelle il est en crise ouverte depuis avril, à « condamner cette attaque éminemment destinée à provoquer un putsch ».