• Total signe un accord avec l’Iran. Le groupe pétrolier français Total a signé un accord avec l’Iran pour développer dans le golfe Persique ce qu’il présente comme « le plus grand gisement de gaz naturel au monde » au sein d’un consortium regroupant la compagnie pétrolière publique chinoise CNPC et l’entreprise iranienne Petropars. Total est la première des grandes multinationales du pétrole à conclure un contrat avec l’Iran depuis la levée d’une grande partie des sanctions internationales contre le pays en janvier 2016.

  • Arrêté anti-burkini validé. La cour administrative d’appel de Marseille a validé l’arrêté anti-burkini pris l’été dernier par le maire de la commune corse de Sisco en estimant qu’il était adapté aux « risques avérés de troubles à l’ordre public » dans ce village où une rixe avait éclaté sur une plage. Le maire Ange-Pierre Vivoni a annoncé qu’il réunirait son conseil municipal jeudi pour décider d’une éventuelle reconduction de l’arrêté cet été.

  • Une force africaine contre les djihadistes. Les dirigeants du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) ont validé hier à Bamako au Mali, en présence du président français Emmanuel Macron, la mise en place en septembre ou octobre d’une force armée commune de lutte contre les djihadistes. Ils se sont engagés à y contribuer chacun à hauteur de 10 millions d’euros, auxquels s’ajouteront 50 millions d’euros promis par l’Union européenne, tandis que la France a affirmé vouloir fournir des véhicules tactiques et un appui opérationnel correspondant à un effort de 8 millions d’euros d’ici la fin de l’année.

  • Ultimatum repoussé pour le Qatar. L’Arabie saoudite et ses alliés (Bahreïn, Égypte et Émirats arabes unis) ont annoncé qu’ils prolongeaient de 48 heures l’ultimatum fixé au Qatar pour répondre aux 13 demandes (réduction de ses liens avec l’Iran, fermeture de sa chaîne de télévision Al Jazeera, etc.) qu’ils lui ont adressées le 22 juin. Ces pays, qui ont rompu leurs relations avec le Qatar le 5 juin menacent de prendre des sanctions supplémentaires en cas de non-respect de leurs exigences.

  • Dispute maritime entre la Chine et les États-Unis. Le ministère chinois des Affaires étrangères a dénoncé hier soir une « grave provocation politique et militaire » après le passage plus tôt dans la journée d’un navire de guerre américain près d’une île de Chine méridionale occupée par la Chine, mais revendiquée également par Taïwan et le Vietnam. Le 25 mai, Pékin avait déjà exprimé son « fort mécontentement » après le passage sans son autorisation d’un autre bâtiment militaire américain près d’un autre des îlots qu’il considère comme son territoire.