• Perturbateurs endocriniens. Les représentants des États membres de l’Union européenne ont voté en faveur d’une proposition de la Commission européenne établissant « des critères juridiquement contraignants pour définir ce qu’est un perturbateur endocrinien », selon le commissaire pour la Santé et la Sécurité alimentaire Vytenis Andriukaitis. L’ONG Générations futures, qui lutte contre l’utilisation de pesticides, a regretté que le changement de position de la France ait permis l’adoption de critères « inefficaces pour la protection de la santé humaine et de l’environnement », car nécessitant « un niveau de preuve très élevé ».

  • Arrivée de migrants en Europe. Plus de 100 000 migrants ont rejoint l’Europe en traversant la Méditerranée depuis le début de l’année (contre plus de 230 000 au premier semestre 2016) et 2 247 sont morts en chemin ou sont portés disparus, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations. Le directeur général de cette agence intergouvernementale a déclaré que l’arrivée de ces personnes « ne peut être vue comme un problème seulement pour l’Italie, mais une affaire pour l’Europe entière ».

  • Absentéisme au Parlement européen. « Le Parlement européen est ridicule, très ridicule », a déclaré le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker en constatant que seuls une trentaine de députés sur 751 étaient présents dans l’hémicycle à Strasbourg ce matin pour un débat sur le bilan de la présidence maltaise de l’Union européenne (qui s’est terminée fin juin). « Vous pouvez critiquer le Parlement, mais ce n’est pas la Commission qui doit contrôler le Parlement. C’est le Parlement qui doit contrôler la Commission », a réagi le président du Parlement Antonio Tajani.

  • Un proche du président brésilien arrêté. La police brésilienne a interpellé hier soir Geddel Vieira Lima, ancien membre du cabinet du président Michel Temer, soupçonné d’obstruction à la justice dans une affaire de détournement de fonds de la banque publique Caixa Economica Federal. Les enquêteurs pensent que ce proche du chef de l’État a tenté d’acheter le silence de l’ancien président de la chambre des députés et d’un agent de change impliqué dans le scandale.