• Réduction de la part du nucléaire. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a déclaré ce matin sur RTL que le gouvernement pourrait fermer « jusqu’à 17 réacteurs » pour tenir l’engagement qu’il a réaffirmé jeudi de ramener à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici 2025. La France compte actuellement 58 réacteurs répartis dans 19 centrales.

  • Réforme du compte pénibilité critiquée. Plusieurs syndicats, dont la CFDT, FO et l’Unsa, ont critiqué le projet de réforme du compte pénibilité présenté samedi par le Premier ministre Édouard Philippe dans une lettre aux partenaires sociaux. Le gouvernement prévoit de renommer en « compte de prévention » ce dispositif mis en place en 2015, qui permet de cumuler des points pour partir plus tôt en retraite, et de sortir du calcul quatre des dix critères : la manutention de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les risques chimiques.

  • Choléra au Yémen. Le Comité international de la Croix-Rouge a déclaré que l’épidémie de choléra qui s’est déclarée au Yémen fin avril avait atteint plus de 300 000 personnes, faisant plus de 1 600 morts. Les infrastructures sanitaires et médicales du pays ont été gravement affectées par plus de deux ans de guerre civile opposant la rébellion houthie (chiite) aux forces loyalistes (sunnites) soutenues par une coalition internationale menée par l’Arabie saoudite.

  • Cessez-le-feu dans le sud de la Syrie. Un cessez-le-feu résultant d’un accord américano-russe conclu vendredi est entré en vigueur hier dans trois provinces du sud de la Syrie, Deraa, Qouneitra et Soueïda. L’Observatoire syrien des droits de l’homme, une ONG proche de l’opposition syrienne, a évoqué des « violations mineures » de la trêve de la part du régime de Damas, tandis que ce dernier a affirmé n’avoir lancé une offensive que contre des djihadistes.

  • G20, climat et États-Unis. Emmanuel Macron a annoncé samedi en conclusion du sommet du G20 à Hambourg (Allemagne) l’organisation en France d’un sommet le 12 décembre, à l’occasion du deuxième anniversaire de la signature de l’accord de Paris, afin de « prendre de nouvelles actions pour le climat, notamment sur le plan financier ». Actant la décision de Donald Trump de quitter l’accord sur le climat, la déclaration finale du G20 contient une concession aux États-Unis en reconnaissant leur choix de développer une « utilisation plus propre et efficace des énergies fossiles ».