• Demande d’interdiction de Paris Match. Le procureur de Paris François Molins a lancé hier soir une procédure visant à obtenir l’interdiction de la diffusion et de la vente du dernier numéro de Paris Match. L’hebdomadaire a publié ce matin une série d’images issues de caméras de vidéosurveillance montrant le massacre de 86 personnes par le conducteur d’un camion sur la promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016.

  • Le prélèvement de l’impôt à la source reporté à 2019. L’Assemblée nationale a voté en faveur du report à 2019 du prélèvement de l’impôt à la source, c’est-à-dire directement lors du versement du salaire. Le Premier ministre avait annoncé le 6 juin son souhait de reporter d’un an cette mesure décidée lors du quinquennat de François Hollande et adoptée définitivement par la précédente Assemblée nationale en décembre.

  • Macron appelle l’Allemagne à investir dans la zone euro. Dans un entretien au quotidien Ouest-France et à un groupe de journaux allemands, Emmanuel Macron a estimé que l’Allemagne devait « accompagner une relance de l’investissement public et privé en Europe ». Le président français a déclaré que l’Allemagne « a formidablement réformé », mais a jugé qu’elle avait « des responsabilités partagées pour donner à la zone euro le destin qu’elle mérite ».

  • Daimler soupçonné de triche aux tests antipollution. La commission allemande d’enquête sur Volkswagen a convoqué le constructeur automobile Daimler, qui possède notamment Mercedes-Benz, pour qu’il s’explique sur une possible triche aux tests antipollution similaire à celle de son concurrent. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et deux chaînes de télévision régionale ont affirmé hier que les soupçons des enquêteurs portaient sur plus d’un million de voitures vendues entre 2008 et 2016 en Europe et aux États-Unis.

  • Mort du prix Nobel de la paix Liu Xiaobo. L’écrivain et dissident chinois Liu Xiaobo est décédé à l’âge de 61 ans des suites d’un cancer du foie. Le comité norvégien qui lui avait décerné le prix Nobel de la paix en 2010 a dénoncé la « lourde responsabilité » de Pékin dans la « mort prématurée » de ce défenseur des droits de l’homme qui avait été condamné en 2009 à 11 ans de prison pour « incitation à la subversion de l’État » après avoir appelé à une démocratisation de la Chine.