• Information judiciaire sur les possibles emplois fictifs du MoDem. Le parquet de Paris a annoncé cet après-midi avoir ouvert hier une information judiciaire pour abus de confiance et escroqueries à propos des soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen. Les enquêteurs cherchent à savoir si le mouvement de François Bayrou a déclaré comme assistants d’eurodéputés des personnes qui effectuaient en réalité d’autres tâches pour le parti.

  • Budget des armées en hausse. En visite à la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), Emmanuel Macron a déclaré qu’« aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté » en 2018. Il a réaffirmé que le budget de la Défense serait porté à 34,2 milliards d’euros, en hausse de 1,5 milliard d’euros par rapport à 2017, comme il l’avait annoncé la semaine dernière.

  • Nouveau vote sur le système judiciaire en Pologne. La Diète, l’une des deux chambres du Parlement polonais, a voté par 235 voix contre 192 une loi qui, si elle est adoptée par le Sénat et signée par le président de la République, donnera un pouvoir de contrôle à l’exécutif sur la Cour suprême du pays. La Commission européenne avait pourtant demandé hier à la Pologne de « mettre en suspens » les réformes de son système judiciaire qui posent selon elle des « risques clairs pour l’indépendance de la justice ».

  • Gel des avoirs de Lula. Le juge qui a condamné la semaine dernière l’ancien président brésilien Lula à neuf ans et demi de prison pour corruption et blanchiment d’argent a ordonné hier le gel de ses comptes bancaires et la saisie de plusieurs de ses biens pour « réparation des dommages causés ». L’ancien chef de l’État, au pouvoir de 2003 à 2010 et qui a annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle de 2018, a fait appel de sa condamnation.

  • Les États-Unis lèvent leur interdiction des ordinateurs en cabine. Le département américain de la Sécurité intérieure a annoncé hier soir avoir complètement levé l’interdiction en cabine des appareils électroniques d’une taille supérieure à celle d’un téléphone portable qu’ils avaient imposée à plusieurs compagnies du Moyen-Orient en mars. Le Royaume-Uni maintient quant à lui la mesure qu’il avait prise à la même période pour les vols en provenance d’Arabie saoudite, d’Égypte, de Jordanie, du Liban, de Tunisie et de Turquie.