• Manque de places d’hébergement d’urgence. La Fédération des acteurs de la solidarité, qui regroupe 850 associations luttant contre l’exclusion, et le Samu social de Paris ont publié une étude selon laquelle seuls 37 % des appels au 115, le numéro d’urgence pour les sans-abri, effectués à Paris et dans 41 départements entre le 10 juin et le 10 juillet ont donné lieu à un hébergement. « Les jeunes âgés de 18 à 24 ans et les familles avec enfants sont les premières victimes du manque de places d’hébergement », précise l’étude.

  • Le vote sur les statuts de LREM validé. Le tribunal de grande instance de Créteil a rejeté la demande déposée le 21 juillet par une trentaine d’adhérents de La République en marche qui réclamaient l’annulation du vote sur les statuts du parti, l’estimant trop peu démocratique. Le tribunal a toutefois décidé de prolonger le scrutin de 15 jours, reportant l’annonce des résultats initialement prévue aujourd’hui.

  • Condamné pour l’agression d’une députée. Le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné hier soir à six mois de prison dont cinq avec sursis l’homme de 63 ans qui avait frappé à la tête la députée La République en marche Laurianne Rossi dimanche sur un marché de Bagneux (Hauts-de-Seine). Dans le cas de l’agression en juin de la candidate Les Républicains Nathalie Kosciusko-Morizet, le procureur de la République de Paris a requis le 11 juillet quatre mois de prison avec sursis et 1 500 euros d’amende contre l’élu accusé de lui avoir porté un coup (la décision sera rendue le 7 septembre).

  • Arrestations et sanctions au Venezuela. Une porte-parole de la haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères Federica Mogherini a condamné l’arrestation ce matin au Venezuela de deux opposants au pouvoir, le maire de Caracas Antonio Ledezma et Leopoldo Lopez, qui avait été libéré le 8 juillet après trois ans de prison. Le Trésor américain a annoncé hier soir le gel des avoirs aux États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro, qui a répondu qu’il n’obéissait pas aux « ordres des gouvernements étrangers ».

  • Départs à la Maison-Blanche. La Maison-Blanche a annoncé hier soir qu’Anthony Scaramucci, qui avait été nommé directeur de la communication de Donald Trump il y a 10 jours, avait été limogé. Il avait donné une interview au magazine New Yorker, mise en ligne jeudi, dans laquelle il s’en prenait avec des mots violents et grossiers à plusieurs membres de l’entourage du président, dont le chef de cabinet de la Maison-Blanche Reince Priebus, qui a quitté son poste le jour même.