• Réforme du Code du travail. Le Conseil constitutionnel a validé sans aucune réserve la loi d’habilitation autorisant le gouvernement à réformer le Code du travail par ordonnances. Il avait été saisi début août par une soixantaine de députés issus des groupes socialiste, communiste et La France insoumise qui contestaient « l’imprécision du mandat confié au gouvernement par les ordonnances » et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Gardes à vue après la découverte d’explosifs à Villejuif. Un troisième homme a été placé en garde à vue après la découverte hier de produits chimiques et d’explosifs dans un appartement de Villejuif (Val-de-Marne) qui avait déjà conduit à l’interpellation de deux personnes. La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert hier une enquête pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a affirmé ce matin sur Franceinfo que les suspects avaient eu des échanges téléphoniques avec des personnes présentes en Syrie.

  • Reprise validée pour GM&S.; Le tribunal de commerce de Poitiers a validé la reprise de l’équipementier automobile GM&S; par le sous-traitant automobile GMD, unique candidat, qui s’est engagé à conserver 120 salariés sur 277. Les employés de l’entreprise avaient fait connaître leur mouvement social en mai en affirmant avoir piégé leur usine de La Souterraine, dans la Creuse, avec « des bonbonnes de gaz et des jerrycans d’essence ».

  • L’agresseur de NKM condamné. Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Vincent Debraize, maire de la commune de Champignolles (Eure), à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d’amende pour avoir agressé la candidate LR aux législatives Nathalie Kosciusko-Morizet le 15 juin. Attaquée sur un marché parisien alors qu’elle distribuait des tracts, l’ancienne ministre de l’Écologie avait dû être hospitalisée après avoir chuté et perdu momentanément connaissance.

  • La Catalogne vote pour un référendum le 1er octobre. Le Parlement catalan a adopté hier soir une loi organisant un référendum sur l’indépendance de cette région du nord-est de l’Espagne le 1er octobre, avec 72 voix pour, 11 abstentions et après le départ de l’hémicycle de 52 élus opposés au texte. Le parquet espagnol a annoncé aujourd’hui qu’il allait poursuivre les dirigeants séparatistes de la Catalogne et que des ordres allaient être donnés pour que « la police judiciaire saisisse les effets ou instruments destinés à préparer ou tenir le référendum illégal ».