• La fin du parcours meurtrier d’Irma. Le Centre national des ouragans américain a rétrogradé l’ouragan Irma en tempête tropicale. Le cyclone aura parcouru plus de 7 000 kilomètres et tué une quarantaine de personnes, selon un bilan provisoire, dont une dizaine de personnes à Cuba et au moins quatre dans l’État américain de Floride.

  • L’action de l’État face à Irma critiquée. Le député Front national Sébastien Chenu a annoncé ce matin, comme Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et Éric Ciotti (Les Républicains) hier, son intention de demander la création d’une commission d’enquête pour savoir si l’État avait pris des mesures suffisantes face à l’arrivée de la tempête Irma sur les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy. « Il faut éviter de polémiquer sur ces catastrophes, mais je ne suis pas contre la création d’une commission d’enquête », a réagi le président de l’Assemblée nationale François de Rugy.

  • 9 000 effets indésirables du Levothyrox signalés. La ministre de la Santé Agnès Buzyn a déclaré sur RTL que 9 000 personnes avaient signalé aux autorités des effets indésirables liés à la nouvelle formule du Levothyrox, un traitement contre le dysfonctionnement de la glande thyroïde. « Il n’y a pas de fraude, de complot, il n’y a pas d’erreur », a affirmé la ministre en notant que les 3 millions d’utilisateurs du médicament n’étaient pas tous affectés par le changement et alors qu’une pétition mise en ligne fin juin recueille aujourd’hui plus de 250 000 signatures demandant le retour à l’ancienne formule.

  • Mises en examen dans l’enquête sur les explosifs de Villejuif. Deux hommes arrêtés mercredi après la découverte d’explosifs dans un appartement de Villejuif (Val-de-Marne) ont été mis en examen hier pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, tandis qu’un troisième homme placé en garde à vue a été libéré. Le procureur de Paris, François Molins, a affirmé hier que les deux premiers suspects avaient reconnu devant les enquêteurs « avoir voulu confectionner une bombe pour commettre un attentat » sans avoir de projet établi.

  • Pécresse lance son mouvement. La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a lancé hier son mouvement politique, baptisé Libres. Elle a souhaité se démarquer de Laurent Wauquiez, favori pour la présidence du parti Les Républicains, dont elle est membre, en qualifiant sa ligne de « Ni Macron ni Buisson » (l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, ancien journaliste à l’hebdomadaire d’extrême droite Minute).