• Emmanuel Macron à Saint-Martin. Emmanuel Macron a atterri cet après-midi (heure de métropole) à l’aéroport de l’île de Saint-Martin, dévastée par l’ouragan Irma, où il doit notamment participer à une patrouille des forces de l’ordre et rencontrer des sinistrés avant de se rendre à Saint-Barthélemy. À son arrivée à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) quelques heures plus tôt, il s’est dit « favorable » à une commission d’enquête parlementaire pour juger la réaction du gouvernement à l’arrivée du cyclone et a déclaré que le « retour à la vie normale » était « la priorité absolue ».

  • Référendum d’indépendance contesté en Catalogne. Le parquet de Catalogne, dépendant du pouvoir central espagnol, a ordonné à tous les corps de police de la région d’empêcher l’organisation du référendum sur l’indépendance de la Catalogne le 1er octobre, votée par le Parlement régional mercredi. Environ un million de personnes, selon la police municipale de Barcelone, ont pris part hier à une manifestation de soutien à l’indépendance de la Catalogne.

  • Nouvelles sanctions contre la Corée du Nord. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté hier soir à l’unanimité une résolution proposée par les États-Unis en réponse à l’essai nucléaire nord-coréen du 3 septembre. Pour s’assurer du soutien de la Chine et de la Russie, qui craignent les conséquences d’un effondrement du régime de Pyongyang, Washington a dû assouplir ses demandes et abandonner en particulier son exigence d’un embargo total sur les livraisons de pétrole à destination de la Corée du Nord.

  • Vote britannique pour mettre fin à la suprématie du droit européen. Les élus de la Chambre des communes britannique ont adopté cette nuit par 326 voix contre 290 un projet de loi visant à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. Le texte, qui doit permettre de transposer une partie de la législation européenne dans le droit britannique pour éviter des vides juridiques au moment de la sortie du pays de l’Union européenne, fera encore l’objet de débats entre les parlementaires sur la centaine d’amendements déposés.

  • La droite norvégienne reconduite au pouvoir. La coalition de droite au pouvoir en Norvège depuis 2013 a remporté les élections législatives organisées hier. Si les travaillistes sont arrivés en tête avec 49 sièges sur 169, le Parti conservateur de la Première ministre Erna Solberg (45 sièges) peut s’appuyer sur le Parti du progrès (droite populiste, 28 sièges), le Parti libéral (8 sièges) et le Parti populaire chrétien (8 sièges) pour conserver sa majorité.