• Loi antiterroriste. L’Assemblée nationale a voté par 415 voix contre 127 (et 19 abstentions) le projet de loi antiterroriste qui doit remplacer l’état d’urgence à partir du 1er novembre. Les députés et les sénateurs vont désormais chercher à s’accorder sur le texte, les seconds ayant voté en juillet une version restreinte du projet de loi, s’opposant notamment à l’obligation pour les personnes assignées à résidence de remettre leurs identifiants électroniques.

  • Macron de retour chez Whirlpool. Emmanuel Macron, qui avait promis entre les deux tours de la présidentielle de revenir « rendre compte » aux salariés de l’usine Whirlpool d’Amiens, s’est rendu sur le site pour lequel un accord de reprise préservant 277 postes sur 286 a été conclu le 12 septembre entre le groupe d’électroménager et l’industriel picard Nicolas Decayeux. Le président de la République s’est félicité d’une situation « exemplaire d’un dialogue social qui fonctionne », tandis que le député La France insoumise François Ruffin lui a demandé de ne pas oublier les 250 intérimaires travaillant pour l’usine.

  • Tentative d’attentat dans un immeuble parisien. Cinq personnes ont été interpellées hier en région parisienne après la découverte dans la nuit de vendredi à samedi de quatre bonbonnes de gaz reliées à un système de mise à feu dans un immeuble du XVIe arrondissement de Paris. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

  • Grève générale et manifestation à Barcelone. 300 000 personnes ont manifesté à Barcelone, selon la police municipale, au cours d’une journée de grève générale organisée pour dénoncer les violences policières commises dimanche lors du référendum d’indépendance catalan. Les employés du port, des écoles, des hôpitaux, des transports et de la basilique Sagrada Familia ont participé au mouvement de grève, auquel s’est joint le club de football du FC Barcelone en annulant tous les entraînements prévus aujourd’hui.

  • Nobel de physique. Le prix Nobel de physique a été décerné aux Américains Rainer Weiss, Barry Barish et Kip Thorne, responsables de l’observatoire Ligo ayant permis la détection d’ondes gravitationnelles sur Terre en septembre 2015. L’existence de ces ondes, émises par des secousses dans l’Univers, avait été démontrée par Albert Einstein en 1916, mais aucune observation directe n’était possible jusque-là.