• Interdiction de l’exploitation des hydrocarbures. L’Assemblée nationale a voté par 316 voix contre 69 (et 47 abstentions) le projet de loi porté par le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot programmant la fin de l’exploitation des hydrocarbures à l’horizon 2040. Plusieurs organisations environnementales comme Les Amis de la Terre ont regretté l’ajout d’un amendement permettant de prolonger les concessions au-delà de 2040 si le titulaire du permis de recherche démontre « qu’une telle limitation ne permet pas de couvrir ses coûts de recherche et d’exploitation ».

  • Sécurité des centrales nucléaires. L’ONG environnementale Greenpeace a dévoilé les conclusions d’un rapport qu’elle a commandé à sept experts selon lesquels les piscines de stockage des combustibles nucléaires usés en France et en Belgique sont mal protégées vis-à-vis de potentielles attaques terroristes. EDF a réagi en affirmant que ses centrales étaient « sûres, bien surveillées et très bien protégées ».

  • Piétonnisation et pollution. L’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, Airparif, a publié les résultats d’une enquête étalée sur un an selon laquelle la fermeture à la circulation en septembre 2016 de la voie Georges-Pompidou sur 3,5 km le long de la Seine à Paris n’a eu « aucun impact significatif sur l’exposition des populations » à la pollution. Airparif a constaté une « amélioration de la qualité de l’air le long des quais fermés à la circulation », mais une dégradation « dès la fin de la portion piétonnisée » et sur plusieurs itinéraires de report.

  • Deux prisonniers soupçonnés de préparer un attentat. Deux détenus de droit commun sur le point d’être libérés de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) ont été mis en examen vendredi pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a révélé hier soir LCI. Suivis par les services de renseignement pour leur radicalisation, ils sont soupçonnés d’avoir projeté de commettre un attentat à leur libération.

  • Pas d’accord entre les syndicats. Rassemblés hier soir à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, des représentants des syndicats CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, Unsa, FSU et d’organisations de jeunesse n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur l’organisation d’une journée de mobilisation contre les réformes du gouvernement. La CGT a appelé à une grève et des manifestations le 19 octobre et les syndicats ont prévu une nouvelle séance de discussion le 24 octobre.