• Fin de l’ISF. Les députés ont adopté en commission une mesure du projet de loi de finances 2018 transformant l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), payé par 351 000 foyers dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros, en « impôt sur la fortune immobilière », exemptant les valeurs mobilières et les placements comme les actions et l’assurance-vie. Les élus ont ajouté des taxes sur les « signes ostentatoires de richesse » tels que les yachts.

  • Les États-Unis se retirent de l’Unesco. La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), Irina Bokova, a annoncé que les États-Unis lui avaient notifié leur retrait de l’institution parce qu’ils jugeaient celle-ci « anti-israélienne ». Les États-Unis avaient déjà quitté l’Unesco en 1984, pendant la guerre froide, estimant l’organisation trop politisée, puis l’avaient réintégrée en 2003 avant de lui retirer leur soutien financier en 2011 en réaction à l’admission de la Palestine parmi ses membres.

  • Ultimatum de Madrid à Barcelone. Le gouvernement espagnol a demandé hier soir aux autorités catalanes de lui dire avant le 16 octobre à 10h si elles avaient déclaré l’indépendance de la région. Si c’est le cas, le pouvoir central a précisé qu’il donnait aux dirigeants de la Catalogne jusqu’au 19 octobre à 10h pour y renoncer sous peine d’enclencher l’article 155 de la Constitution espagnole permettant la mise sous tutelle de la région.

  • Protection pour l’accord de paix en Colombie. La Cour constitutionnelle de Colombie a décidé que le traité de paix signé l’an dernier entre le gouvernement et le groupe rebelle armé Farc ne pourrait pas être modifié pendant 12 ans. La plus haute autorité judiciaire du pays empêche ainsi que l’accord qui a mis fin à plus de 50 ans de conflit ne soit remis en cause en cas d’alternance politique lors des élections législatives et présidentielle qui auront lieu l’an prochain.

  • Enquête anticorruption dans le football. Le ministère public de la Confédération suisse a annoncé l’ouverture d’une procédure pénale contre l’ancien secrétaire général de la Fédération internationale de football (Fifa) Jérôme Valcke et le PDG de l’entreprise qatarie BeIn Media Group, Nasser Al-Khelaïfi. Le premier est soupçonné d’avoir accepté des avantages en contrepartie de l’attribution des droits de retransmission dans les médias des Coupes du monde 2018 à 2030 et le second d’avoir participé à ce système de corruption.