• Ultimatum de Madrid repoussé en Catalogne. Sommé par le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy de dire s’il avait ou non déclaré l’indépendance de la Catalogne, le dirigeant de la région autonome Carles Puigdemont a assuré ce matin par courrier que son « principal objectif » des deux prochains mois était de l’amener « à dialoguer ». Insatisfait de cette réponse, le gouvernement espagnol a donné au dirigeant catalan un nouveau délai, jusqu’à jeudi, pour obtenir la « clarté » demandée.

  • La droite victorieuse en Autriche. Le Parti populaire autrichien (conservateur) de Sebastian Kurz (31 ans), ministre des Affaires étrangères depuis quatre ans, a remporté hier les élections législatives après avoir mis en avant dans la campagne le thème de l’immigration. Pour accéder à la chancellerie autrichienne, ce dernier devra s’entendre avec les sociaux-démocrates du SPÖ ou avec la formation d’extrême droite FPÖ pour former un gouvernement de coalition.

  • Attentat à Mogadiscio. Le dernier bilan gouvernemental de l’explosion samedi de deux véhicules piégés à Mogadiscio (Somalie) faisait état cette nuit d’au moins 276 morts et 300 blessés. Le double attentat n’a pas été revendiqué, mais le président somalien a mis en cause le groupe terroriste Al-Chabab, lié à Al-Qaïda, qui lance fréquemment des attentats-suicides dans Mogadiscio et ses environs.

  • Le pouvoir irakien envoie des troupes près du Kurdistan. Les troupes irakiennes ont pris le contrôle ce matin, sans rencontrer de résistance, de plusieurs zones et infrastructures dans la province pétrolifère de Kirkouk sous contrôle kurde. Cette offensive intervient trois semaines après la victoire du « oui » à un référendum sur l’indépendance du Kurdistan organisé à l’initiative du président du Kurdistan autonome Massoud Barzani et qui a ravivé les tensions avec le gouvernement irakien.

  • Grève des éboueurs à Marseille. Environ 200 éboueurs marseillais, qui mettent en cause la réduction d’une prime, sont en grève depuis mercredi et bloquent deux centres de transfert des ordures en plus du ramassage dans trois arrondissements. Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille et président de la métropole, a demandé l’intervention du préfet pour en « faire libérer l’accès ».