• Mobilisation contre la réforme du Code du travail. La troisième journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail organisée par la CGT et Solidaires marque un déclin de participation par rapport aux deux journées précédentes (les 12 et 21 septembre). La police fait état de 5 500 manifestants à Paris et la CGT de 25 000, contre respectivement 16 000 et 55 000 personnes le 21 septembre.

  • Série d’attaques des talibans en Afghanistan. Au moins 43 soldats afghans ont été tués la nuit dernière lors de l’assaut de leur base par des talibans, dans le sud du pays. Cette attaque est la troisième en 48 heures contre les forces gouvernementales après deux opérations menées mardi dans le sud-est du pays qui ont fait au total plus de 80 morts et 240 blessés, selon le bilan officiel.

  • Quatre morts dans des manifestations au Togo. Au moins quatre personnes ont été tuées par balle hier au cours d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre dans les deux principales villes du Togo, a déclaré le ministre de la Sécurité. L’opposition, qui avait appelé à manifester, réclame la démission du président Faure Gnassingbé (qui a pris en 2005 la suite de son père resté plus de 37 ans à la présidence) et une réforme de la Constitution pour limiter à deux le nombre de mandats présidentiels.

  • Nissan suspend sa production au Japon. Le constructeur automobile Nissan a annoncé la suspension pour deux semaines de la production des véhicules destinés au marché japonais dans ses usines du pays. L’entreprise, qui avait décidé début octobre de rappeler 1,2 million de véhicules en raison de contrôles réalisés par des inspecteurs non autorisés, a déclaré que le problème persistait dans trois de ses six usines.

  • Mort de l’actrice Danielle Darrieux. L’actrice Danielle Darrieux, qui avait tourné dès l’âge de 14 ans son premier film, « Le Bal », en 1931, est morte mardi à l’âge de 100 ans à Paris, a annoncé son compagnon aujourd’hui. Elle avait joué dans 110 films sous la direction de Max Ophüls (« Madame de… » en 1953), de Jacques Demy (« Les Demoiselles de Rochefort » en 1967) ou encore de François Ozon (« Huit femmes » en 2002).