• Les dirigeants catalans poursuivis pour « rébellion ». Le procureur général espagnol a requis des poursuites notamment pour « rébellion » contre les membres du gouvernement catalan, estimant qu’ils ont provoqué une « crise institutionnelle » en mettant en œuvre un processus d’indépendance de la région. Le parti indépendantiste du président catalan destitué Carles Puigdemont a déclaré qu’il participerait aux élections régionales que le gouvernement espagnol a convoquées pour le 21 décembre.

  • Inculpations d’anciens conseillers de Trump. L’ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, son associé Rick Gates et un autre conseiller, George Papadopoulos, ont été inculpés dans le cadre de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Les chefs d’inculpation ne mentionnent pas la campagne de Donald Trump, mais la dissimulation de leur activité de conseil de l’ancien dirigeant ukrainien prorusse Viktor Ianoukovytch pour les deux premiers et l’entrave à l’enquête du FBI pour le troisième.

  • Kenyatta réélu au Kenya. Le président kényan Uhuru Kenyatta a remporté l’élection présidentielle organisée jeudi avec 98,3 % des voix, selon des résultats publiés aujourd’hui par la commission électorale du pays. La participation n’a atteint que 38,8 %, le principal opposant, Raila Odinga, ayant appelé ses partisans à boycotter le scrutin, qu’il a qualifié de « parodie d’élection ».

  • Hausse record des concentrations en CO2. Les concentrations atmosphériques en CO2 ont augmenté « à un rythme record » en 2016, selon le bulletin annuel sur les gaz à effet de serre publié par l’Organisation météorologique mondiale, une institution des Nations unies. Elles se sont accrues de 45 % depuis l’ère préindustrielle (avant 1750).

  • Démission du président kurde irakien. Le président du Kurdistan irakien Massoud Barzani a annoncé hier qu’il n’exercerait plus ses fonctions après le 1er novembre, un peu plus d’un mois après avoir organisé un référendum d’indépendance où le « oui » l’a emporté, mais qui a provoqué des représailles militaires de Bagdad. Son mandat, qui avait expiré en 2013, avait été prolongé de deux ans par le Parlement de la région autonome, puis s’était poursuivi sans élection en raison des combats face au groupe État islamique.