• Pas d’accord sur le glyphosate. La Commission européenne n’a pas réussi à obtenir l’accord d’une majorité qualifiée (55 % des États, 65 % de la population) des États membres de l’Union européenne pour prolonger de cinq ans la licence d’utilisation de l’herbicide glyphosate. 14 votants se sont prononcés pour, dont l’Espagne et le Royaume-Uni, mais cinq se sont abstenus, comme l’Allemagne, tandis que neuf membres, dont la France et l’Italie, ont voté contre.

  • Pannes chez le numéro un européen de l’hébergement de sites web. L’entreprise française OVH, numéro un européen de l’hébergement de données, a été victime ce matin d’une rupture d’alimentation en électricité dans un de ses centres et, simultanément, d’une panne touchant ses liaisons en fibre optique. L’incident a affecté les clients d’OVH, qui héberge plusieurs millions de sites web, dont Brief.me.

  • Contrôle de la recherche d’emploi. Pôle emploi a contrôlé depuis un an et demi 270 000 inscrits et en a radié 14 % en vertu de la généralisation des contrôles de recherche effective d’emploi votée par son conseil d’administration en mai 2015, a révélé hier soir le journal Les Échos. 40 % des personnes radiées étaient indemnisées par l’Unédic, 23 % bénéficiaient du régime de solidarité et 36 % ne percevaient plus d’indemnisation.

  • Contrats entre la Chine et les États-Unis. Le président des États-Unis, Donald Trump, et son homologue chinois Xi Jinping ont signé des contrats bénéficiant à des entreprises américaines en Chine pour un montant supérieur à 250 milliards de dollars, même si plusieurs des accords paraphés sont non contraignants. Alors qu’il avait accusé pendant sa campagne Pékin de dévaluer sa monnaie et de contribuer au déficit commercial des États-Unis avec la Chine (347 milliards de dollars en 2016), Donald Trump a déclaré que la faute en revenait aux précédents gouvernements américains.

  • Nouvelle démission dans le gouvernement britannique. La secrétaire d’État britannique au Développement international, Priti Patel, a présenté hier soir sa démission après avoir reconnu lundi qu’elle avait rencontré plusieurs dirigeants israéliens en août sans en informer la Première ministre Theresa May ni le ministère des Affaires étrangères. Il s’agit du deuxième départ au sein du gouvernement britannique en sept jours après celui du ministre de la Défense Michael Fallon, soupçonné de harcèlement sexuel.