• L’Irlande et les négociations sur le Brexit. Le sixième round de négociations sur le Brexit s’est tenu hier et aujourd’hui sans que les participants puissent annoncer de décision. Le quotidien britannique The Telegraph a révélé un document de la Commission européenne dans lequel la République d’Irlande demande que l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume-Uni) reste dans l’Union douanière afin de préserver les échanges commerciaux essentiels qu’elle a avec ce territoire.

  • La présidente du Parlement catalan sort de prison. La présidente du Parlement catalan, Carme Forcadell, a versé une caution de 150 000 euros pour pouvoir quitter la prison de Madrid où elle a passé la nuit. Elle avait été incarcérée après avoir été inculpée notamment pour « rébellion » en raison de la déclaration d’indépendance unilatérale votée par le Parlement catalan le 27 octobre.

  • Uber perd un procès au Royaume-Uni. Le tribunal du travail de Londres a décidé en appel que l’entreprise américaine de véhicules de transport avec chauffeur Uber devait considérer ses chauffeurs comme des employés et leur verser un salaire minimum horaire et leur accorder des congés payés. La licence permettant à l’entreprise d’exercer son activité dans la capitale britannique a expiré le 30 septembre après la décision de l’autorité des transports londoniens de ne pas la renouveler, mais Uber maintient son service en attendant l’examen de son appel prévu le 11 décembre.

  • Macron en Arabie saoudite. Après son déplacement aux Émirats arabes unis, Emmanuel Macron a effectué une rapide visite non programmée en Arabie saoudite pour s’entretenir avec le prince héritier Mohammed ben Salmane et tenter de « construire une paix durable » alors que la tension augmente entre Saoudiens et Iraniens. Le royaume saoudien, qui avait accusé lundi le Hezbollah (parti chiite libanais proche de l’Iran) de lui avoir « déclaré la guerre », a appelé hier ses ressortissants à quitter le Liban « le plus vite possible ».

  • La contribution des grandes entreprises rejetée par le Sénat. Le Sénat a rejeté hier soir par 157 voix contre 91 la « contribution exceptionnelle » demandée aux plus grandes entreprises pour compenser en partie le manque à gagner de 10 milliards d’euros dû à l’annulation de la taxe sur les dividendes. La mesure, votée lundi par les députés dans le cadre d’un projet de loi de finances rectificative pour 2017, devra de nouveau être examinée par les deux chambres du Parlement, mais la décision finale en reviendra à l’Assemblée nationale si le désaccord persiste.